Pour comprendre l'enjeu, il faut visualiser le fonctionnement de SERME Environnement avant la digitalisation, qui suivait un processus entièrement manuel et fragmenté.
Avant digitalisation, le flux de travail était une succession d'actions manuelles chronophages.
Le client saisissait ses Fiches d'Information Déchets (FID) sur un fichier Excel, qu'il envoyait par email. L'équipe de SERME Environnement devait alors choisir manuellement le centre de traitement adéquat pour chaque type de déchet.
Ensuite, elle créait et envoyait manuellement les demandes de CAP (Certificats d'Acceptation Préalable). Une fois les certificats reçus, les numéros CAP étaient ressaisis à la main dans les fichiers de suivi. Le Bordereau de Suivi de Déchet était lui aussi créé à la main sur la plateforme gouvernementale TrackDéchets.
Le client effectuait la demande de transport par mail lorsque les déchets étaient prêts à être évacués. Il fallait alors sélectionner un transporteur, éditer un PDF de confirmation, l'envoyer au transporteur, et enfin exporter toutes les données vers un énième fichier Excel pour pouvoir facturer… à la main.
Chaque chantier nécessitait la gestion de plusieurs fichiers, l'envoi de dizaines d'emails et d'innombrables copier-coller sans réelle valeur ajoutée.
Cette organisation manuelle avait des impacts lourds, tant opérationnels qu'émotionnels :